Mr Nobody took the good pill.


Each of these lives is the right one! Every path is the right path. Everything could have been anything else and it would have just as much meaning.

C’est l’histoire d’un vieil homme, dernier être humain mortel dans ce monde d’immortels. Il a tout oublié et se fait alors appeler Mr Nobody. Mr Nobody a vécu beaucoup de choses à en croire ses récits. Plusieurs vies, plusieurs morts, mais où est le vrai ? Le faux ?

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Mes favoris de 2018

2018 touche à sa fin, et avec elle, une année riche cinématographiquement parlant. Certains diront que pas tant que cela, mais laissons les septiques de côté. J’ai vécu de sacrés belles montagnes russes émotionnelles cette année et c’est particulièrement en cela que va se baser mes choix : émotions ainsi que esthétique (bon et bien sûr un peu l’histoire aussi tout de même). Ceci est juste une liste de mes favoris, nous sommes donc dans quelque chose qui m’est personnel. Aussi, nous ne sommes pas dans un classement, le principe me rendant beaucoup trop nerveuse. Je vous laisse sur cela, vous souhaitant de bonnes fêtes de fin d’année, ainsi qu’un bon 2019 au royaume des films.

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This is The House that Jack Built.

Don’t look at the acts, look at the works.

Scène d’ouverture : la douce présence d’Uma Thurman dans un personnage parfaitement  insupportable. Alors qu’elle a un problème de pneu crevé, Jack (Matt Dillon) va contre son gré,  lui porter son aide. Plan sur le cric cassé du véhicule de la femme, jonglant entre lui et elle, elle et Jack. La tension monte, l’attente du spectateur aussi. Puis vient le moment fatidique, main qui se lève rapidement attrapant le cric, avant de le faire rencontrer le visage de cette femme. Et qui ne peut dire que ce n’est pas sans soulagement ?

Le ton est donné. Mêlant cruauté et humour noir poussé à son extrême, The House that Jack Built est l’un de ces films que l’on ne peut oublier.

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Burning: La poésie du subtil

There’s no right or wrong there, only the morality of Nature. The morality of nature is… like simultaneous existence.

Vapeur et fumée qui s’élèvent et hantent toute l’image, brumeuse image de cette société double qui va planer tout au long du film. Tout y est mystère, tout y est caché, jouant sur le subtil et la poésie qui influent de partout jusqu’à nous maintenir en haleine. Et dire que ce film me hante encore serait un euphémisme.

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Lost In Translation: Le Spleen Nippon de Sophia Coppola.

For relaxing times, make it Suntory Time.

Lui, c’est Bob un acteur vieillissant, en perte d’éclat. Bob connaît un désenchantement important dans sa vie dû à son travail et sa vie de couple qui bat de l’aile.

Elle, c’est Charlotte, une jeune diplômée de philosophie perdue dans sa vie, sans grand but pour la suite. Elle est mariée depuis deux ans avec un photographe aux allures de prépubère.

Ces deux là n’ont pas grand chose en commun mais une chose va les réunir : Tokyo, cette ville à la double facette, aux nuits de tous les possibles qui va devenir le fond de l’histoire.

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De l’existence à la paranoïa.

Sean Durkin

She’s just a picture…

C’est l’histoire de Martha qui, après s’être échappée de deux ans passés au sein d’une secte, se réfugie chez sa sœur et son beau-frère afin de tenter de se reconstruire. Mais alors que tout pourrait devenir plus agréable pour la jeune femme, sa vie va très vite dégénérer lorsque Martha, hantée par ce qu’elle a vécu précédemment, ne différencie plus la vie réelle de ses divagations tombant dans une profonde paranoïa…

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Paterson: Une ode poétique à la vie à la sauce Jarmusch.

Sometimes an empty page presents more possibilities.

Paterson, c’est un chauffeur de bus, amoureux et vivant avec sa petite amie Laura perdue dans sa propre bulle, un homme portant le nom éponyme de la ville dans laquelle il vit. Il n’a rien de bien extraordinaire ce Paterson, il vit juste sa vie comme elle vient, avec ses rituels, petite bière le soir au bar du coin suite à la promenade du chien par exemple, et cela lui va parfaitement. Il écrit Paterson et pas n’importe quoi, il écrit de la poésie sans vraiment y mettre de rime. Il écrit la vie comme elle lui vient.

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